L'AES répond avec indignation à la résolution du Parlement européen réclamant la libération de l'ex-président nigérien Mohamed Bazoum.

Alors que Paris s'apprête à renouveler la direction de l'Agence française de développement, un collectif assume publiquement que l'aide au développement est un instrument stratégique au service des intérêts français, relançant le débat sur le continent africain.