La loi française sur la restitution des biens culturels exclut les canons de 1830 et les possessions de l'émir Abd El-Kader, laissant l'Algérie largement insatisfaite.

Sept ans après la restitution du sabre d'El Hadj Oumar Tall, ses manuscrits restent conservés en France. Un combat mémoriel et politique toujours inachevé.