Le sénateur camerounais René Zé Nguélé a publiquement critiqué la réforme instituant une vice-présidence, révélant des tensions au sein du régime Biya.

Député des Hauts-Plateaux longtemps discret, Théodore Datouo accède à la présidence de l'Assemblée nationale camerounaise, propulsé par la fidélité au régime Biya.