Lors du Conseil des ministres présidé par Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le gouvernement du Sénégal a amorcé une nouvelle dynamique pour la gestion des finances publiques et le développement des infrastructures routières et autoroutières. Un engagement fort pour une administration plus transparente et une modernisation des infrastructures essentielles à la croissance économique du pays.
Une gouvernance financière repensée
Le rapport d’audit de la Cour des comptes, qui couvre la période de 2019 à mars 2024, a mis en évidence plusieurs irrégularités, appelant à des mesures correctives immédiates. Face à ces conclusions, le président Faye a insisté sur la nécessité d’une refonte des mécanismes de gestion budgétaire afin de renforcer la transparence et l’efficacité des dépenses publiques.
« Il est de notre responsabilité de garantir que chaque ressource mobilisée soit utilisée de manière optimale pour le bien-être des Sénégalais. Nous nous engageons à mettre en place des mesures strictes de contrôle et de reddition des comptes », a déclaré le Chef de l’État.
Un nouveau modèle économique pour les infrastructures
L’une des annonces majeures de ce Conseil des ministres concerne la modernisation du modèle économique de construction et d’exploitation des infrastructures routières et autoroutières. Conscient du rôle stratégique de ces infrastructures dans le développement économique et l’intégration régionale, le gouvernement prépare un « Programme national de développement des réseaux routier et autoroutier ».
Ce programme vise à améliorer l’accessibilité des zones enclavées, réduire les coûts logistiques et favoriser une meilleure connectivité entre les grandes villes et les centres économiques. « Nous allons adopter des solutions innovantes pour optimiser le financement et la gestion de ces infrastructures, tout en garantissant un accès équitable et abordable aux usagers », a ajouté le président Faye.
Un avenir prometteur pour le Sénégal
Avec ces nouvelles orientations, le Sénégal se donne les moyens de transformer ses défis en opportunités. Une gouvernance plus rigoureuse et des infrastructures modernisées contribueront à un développement équilibré et durable, plaçant le pays sur la voie de l’essor économique et social.
Le Conseil des ministres du 12 février marque ainsi un tournant décisif pour le Sénégal, illustrant la volonté du gouvernement de bâtir une nation prospère, transparente et connectée.







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